• On rit des peines de coeur.

    C'est assez bizarre comme son sommeil, son oubli, sera parvenu à lui faire dire des trucs un peu trop insupportables, à me faire dire des trucs très cons. Comme j'ai un peu redonné tout ce que j'ai gardé durant quelques mois. Que j'ai mis des mois à donner ces foutues réponses, mais que voilà, quelqu'un peut être satisfait, qu'il chiale ou sourit.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p>Some days, my soul's confined and out of my mind. </o:p> 


    Assez impressionnant le nombre de fois où l'on peut se quitter, en un mois. Impressionnant, à quel point on est con. Qu'on s'y mette ou non. Assez con de trouver le moyen de s'engueuler en pleine nuit, de passer de l'envie à l'ignorance, de passer du tout au rien. Comme ça. Juste comme ça. Comme les mots fusent, qu'ils sont de plus en plus blessants et pourtant, de moins en moins violents.

    <o:p> </o:p><o:p>Sleep forever, some days.</o:p> 


    Et on essaye d'oublier, de passer à autre chose.

    <o:p> </o:p><o:p>I'm so outshined and out of time.</o:p> 


    Hier. Parce qu'on ne s'est pas engueulé, juste que certaines vérités ont été un peu plus blessantes, en peu trop soudaines, un peu trop tout. Et qu'aujourd'hui, il fallait trouver le moyen. Celui d'oublier, ou juste d'ignorer, rien que de passer à autre chose. Il devait acheter sa putain de console, alors oui, il l'a sans doute eu, alors oui, il a sans doute passé une bonne journée, à faire mumuse comme un gamin de 10 ans. Et moi, juste 2h de cours loupé, juste 2h cours, auquel j'ai assisté, juste une heure pour me faire oublier. Juste une heure pour penser à autre chose. Juste une heure à attendre le tram, dans le froid, et partir. Parce que marcher ça occupe, surtout quand on doit traverser une trentaine de fois en évitant de se faire buter par les connards qui font grincer les pneus, et sont contents. Sont-ils plus cons, encore.

    <o:p> </o:p><o:p>Have you ever falling, I'm falling. </o:p>


    Et le marché de Noël, et les lumières un peu partout, et la galerie marchande.

    <o:p> </o:p><o:p>Have you ever buried your face in your hands.</o:p> 


    Ou peut-être juste une autre. Ou peut-être juste une petite vengeance bien basse. Ou peut-être mille chose, j'en sais rien. Parce que les nouvelles sont absentes.



    Cause no one around you understand. 



    Offspring, have you ever.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :