• Est ce qu'on peut.

    Les pages tournent, je fini toujours par avoir envie. Envie de les relire, comme pour être sure de n'avoir rien loupé. Que le détail lu juste avant, juste quelques mois. Ou plus, ou moins. N'était pas mal interprétés. Ou encore, que le sens ait changé. Ouais, les pages tournent pour quelques jours, en avançant, puis reculant. Davantage. Et juste au même point. Parce que je n'ai pas réussi à me faire à cette idée, la drôle d'idée qui ne m'a jamais fait rire, pas même sourire. Que les pages suivantes ne sont pas mieux écrites, pas mieux décorées.

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    Sous mon nez, on a pris ce que je voulais. Le genre de chose qu'on trouve unique, bête comme on est. Ce serait encore plus bête de dire, de faire, quelque chose. Il faut croire.

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    J'en ai assez des dommages, pour tout ce qui peut-être. Alors que ça me parait être tellement plus, que tout ce qui me fait dire ça, ce sont ces foutues pages que je n'ai plus envie de réécrire, mais tout de même, le chapitre me semble toujours mal achevé, moi qui ai besoin de le clore sans le dire.

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    Parce que les larmes n'ont jamais rien effacée, surtout pas quelques petites années, même pas jolies, même pas moches. Juste deux années passées à espérer que ce serait beau, mais seulement « bientôt ». Bien sur...

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    Le point, tout en bas de la feuille, tout à la fin de ce morceau de pensée, ne m'aidera pas plus à m'encrer dans la tête, que c'est le point final. Ce sera juste le point final de ce bout de cœur, et je suis persuadée que j'en ai encore des centaines, des bouts comme ça. De cette même histoire, de la même peine. De ce vide que je voulais plein.

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    Bien sur, que je veux passer à autre chose, ne plus me dire que ma petite vie est entre les mains de quelqu'un, que je peux continuer à espérer les mêmes choses, au lieu d'envisager toutes ces choses effacées. D'avance.

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    Parce que je n'oserai jamais.


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